Le 6 décembre, Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes

Le 6 décembre 2025, nous marquerons la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.  Nous nous souvenons qu’il y a 36 ans, la vie de 14 jeunes femmes ont été tragiquement fauchée lors d’un attentat misogyne  à l’École Polytechnique à Montréal.  Cette tragédie a profondément marqué leurs familles, leurs proches, les survivantes et l’ensemble du Canada. 

Malheureusement, la violence faite aux femmes demeure une réalité bien présente. Dans les milieux de travail, les femmes et les personnes de diverses identités de genre sont plus susceptibles d’être la cible de comportements violents, notamment de la part de tiers comme des clients, des patient·es ou des usager·ères.

Les féminicides, eux aussi, sont en hausse.  En 2024 seulement, 240 femmes et filles ont assassinées - soit une femme ou fille tous les deux jours, majoritairement aux mains d’hommes. Nous observons également une augmentation inquiétante des incidents de haine misogyne, transphobe et homophobe, alimentée par la prolifération alarmante de la désinformation antiféministe et anti-trans en ligne, qui encourage des actes de violence hors ligne.

Honorer la mémoire des victimes c’est aussi rappeler leurs noms, pour qu’elles ne soient jamais oubliées Prenons un moment pour nous souvenir de ces jeunes femmes, de leurs rêves, de leur potentiel et de l’absence immense qu’elles ont laissée derrière elles :

  • Geneviève Bergeron
  • Hélène Colgan
  • Nathalie Croteau
  • Barbara Daigneault
  • Anne-Marie Edward
  • Maud Haviernick
  • Maryse Laganière
  • Maryse Leclair
  • Anne-Marie Lemay
  • Sonia Pelletier
  • Michèle Richard
  • Annie St-Arneault
  • Annie Turcotte
  • Barbara Klucznik-Widajewicz

16 jours d’activisme: un appel à l’action

16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe 2025Du 25 novembre au 10 décembre, nous vous invitons à vous joindre à la campagne internationale des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe. Cette période est un moment fort pour passer de la commémoration à l’action. Chacune et chacun d’entre nous peut contribuer à mettre fin à la violence fondée sur le sexe en :

Chaque geste compte. Ensemble, poursuivons cet effort collectif pour bâtir des milieux de vie et de travail plus sûrs, plus inclusifs et exempts de violence. À travers plusieurs de ses ateliers et discussions, dont l’atelier d’une journée Prévenir le harcèlement et la violence au travail, le PAM contribue à créer des espaces de dialogue, de soutien et de solidarité.